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Communiqués
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ARAST |
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Écrit par Jean Jacques Vlody
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19-01-2010 |
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Face à la situation de grave détresse matérielle et humaine dans laquelle se trouvent les familles des ex-employés de l’ARAST, la Commission Permanente du 18 janvier 2010 a décidé du versement d’une aide financière de 1 000 euros.
Pour Jean Jacques Vlody, la situation des ex-employés de l’ARAST est de plus en plus inacceptable et insoutenable.
C’est d’abord une catastrophe sociale avec la disparition de leur association et donc de leur outil de travail, causant un traumatisme dans le monde associatif du secteur médico-social.
De plus, les AGS, le Conseil général et le Pôle Emploi qui ont des lectures juridiques divergentes se renvoient la prise en charge de ces ex-employés de l’ARAST.
Au-delà de cet imbroglio juridique, Jean Jacques Vlody dénonce la non-application du droit commun par les AGS concernant les indemnités de licenciement.
Par ailleurs, Jean Jacques Vlody dénonce également l’évolution dramatique de la gestion humaine de ce dossier.
Aussi, au-delà de la recherche de responsabilités dont il ne faudrait surtout pas s’exonérer, Jean Jacques Vlody a demandé, lors de la Commission permanente de ce 18 janvier 2010, la pleine application dans les plus brefs délais, de la décision de la Séance plénière du 16 décembre 2009 relative à l’ARAST.
Suite à la liquidation de l’association, il a été décidé, pour 3 mois renouvelables 1 fois, le recrutement par le Conseil Général, de 1 000 agents sociaux, 15 rédacteurs et 5 attachés pour assurer la continuité des prestations servies à nos concitoyens les plus vulnérables. |
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Dernière mise à jour : ( 27-01-2010 )
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L’Ecole n’est pas une priorité au Tampon |
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Écrit par Section socialiste du Tampon
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22-10-2009 |
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Le Maire du Tampon a pris un arrêté pour décider unilatéralement de la fermeture de trois écoles, vendredi 9 octobre, pour cause de « Florilèges » ! Jean Jacques Vlody a été profondément étonné et choqué de cette décision de la Municipalité, d’autant plus que l’inauguration de la manifestation aurait pu très facilement être conciliée avec le début des vacances. Cette situation démontre bien, au-delà de la propagande municipale, la place réelle que porte la Mairie du Tampon à l’éducation de nos enfants. Jean Jacques Vlody dénonce la hiérarchie des valeurs de la commune, l’école venant après le commerce et la fête.
Dans le contexte de suppression des heures d’école le samedi, avec une charge de travail conséquente plus importante les autres jours, cet arrêté arbitraire du Maire est de nature à perturber encore plus le travail des enseignants et des élèves.
Enfin, il est quand même surprenant, pour une ville se réclamant pratiquer la démocratie participative, qu’aucune concertation n’ait eu lieu entre le Maire et les différents acteurs scolaires avant la prise d’une telle décision.
Ce point reflète la différence fondamentale, idéologique entre des actions d’une Mairie UMP de droite qui fait de la ommunication et de la fête, une priorité et celles d’une Mairie Socialiste pour qui aller à l’Ecole est essentiel et non négociable ! |
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Dernière mise à jour : ( 27-01-2010 )
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Communiqué |
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Écrit par Jean Jacques Vlody
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19-06-2009 |
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A travers le Compte Administratif (CA), nous avons la réalité du bilan de l’action municipale. Ce moment de vérité fait apparaître la dérive financière de notre collectivité et le gouffre entre l’affichage médiatique et la réalité de la politique municipale. La lecture du CA du Tampon pour l’exercice 2008 promet un avenir difficile pour l’ensemble des Tamponnais. Nous constatons une dégradation dangereuse de notre situation financière, un recul des investissements et une inflation douteuse des charges de personnel pendant les 2 années électorales. Pour la première fois dans l’histoire du Tampon, l’Epargne Nette, à savoir l’indicateur incontournable pour la gestion communale, est négative (-853 k € ). Cela veut dire qu’au Tampon, on dépense plus que ce qu’on gagne. Pour un ménage, on parlerait de surendettement ! Je dénonce la politique tapageuse de la municipalité en affichant des montants d’investissement surréalistes et bien évidemment irréalisables et non réalisés. Là où le Maire a prévu 101 millions de dépenses d’investissement, seuls 43 sont réalisés. Un tel écart entre la prévision et la réalité relève d’une volonté manifeste de vouloir tromper les Tamponnais. Dans le contexte actuel de crise économique, l’affichage d’un tel niveau d’investissement a suscité pour les entreprises tamponnaises et réunionnaises des perspectives et un espoir d’une reprise de l’activité par un soutien des investissements publics. Il est inadmissible de la part du Député-Maire du Tampon de donner de faux espoirs aux artisans. Je comprends et mesure leur déception. Une politique municipale se juge sur des faits. Cette situation n’est que le résultat de choix de gestion pernicieux de la majorité actuelle. Avec la hausse de 9,32% des frais de personnel en 2008 (+ 3,7 millions), se rajoutant a la hausse de 13,77% de 2007, ces frais s’élèvent désormais à 43 Millions sur 67 Millions, ce qui représentent près de 65% des dépenses globales de fonctionnement . Cette politique d’embauche démesurée au regard de notre capacité financière ampute gravement les finances de notre commune. De plus 2007 et 2008 étant des années électorales, ces chiffres traduisent probablement une politique électoraliste et clientéliste. |
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Dernière mise à jour : ( 19-06-2009 )
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Augmentation des impôts locaux au Tampon |
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Écrit par Jean Jacques Vlody
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06-04-2009 |
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Des taux identiques mais une augmentation moyenne discutable de près de 44 Euros par Tamponnais (+17,66%) ! Communiqué de Presse du 30 mars 2009 Le maintien des taux d’imposition dans un contexte d’augmentation des bases d’imposition a pour conséquence l’augmentation des impôts au Tampon. Les recettes fiscales provenant des taxes directes locales étaient en 2008 de 17 378 740 euros. Le budget primitif de la commune voté le 4 mars 2009 prévoyait une augmentation des impôts, avec 20 000 000 d’euros de recettes fiscales. Au final, pour 2009, le rapport présenté au Conseil Municipal du 30 mars nous annonce une somme encore plus importante à savoir 20 447 898 euros, soit une augmentation de 17,66 % par rapport à 2008. L’augmentation de la contribution moyenne par Tamponnais passerait alors de 38 à près de 44 euros depuis le vote du budget primitif. Dans le contexte de crise et de difficultés auxquelles les ménages réunionnais sont confrontés, avec une baisse du pouvoir d’achat et une augmentation du coût de la vie, Jean Jacques VLODY pour le Groupe Socialiste, a demandé au Conseil Municipal du Tampon de réviser les taux d’imposition à la baisse pour qu’au minimum ces 447 000 euros supplémentaires (non pris en compte dans la constitution du budget il y a seulement 26 jours de cela), ne soient pas encore ponctionnés du porte-monnaie des Tamponnais. Cette demande étant rejetée au Conseil Municipal de ce jour, la majorité UMP prend donc la responsabilité en cette période difficile d’augmenter sensiblement les impôts en moyenne de 44 euros par Tamponnais (soit +17,66% par rapport à 2008). | | | | Evolution | | | 2008 | 2009 | en euros | en pourcentage | en euros par habitant (69849 Tamponnais) | | Recettes Fiscales | 17 378 740 | 20 447 898 | 3 069 158 | 17,66% | 43,94 | |
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Dernière mise à jour : ( 06-04-2009 )
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Appel à la mobilisation le 5 mars 2009 |
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Écrit par Administrator
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25-02-2009 |
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Face à la crise, il est vraiment urgent d'agir. Les élus UMP tels que le président Nicolas Sarkozy ou le député maire du Tampon Didier Robert parlent beaucoup mais ne proposent aucune mesure efficace. Pendant ce temps, à la Réunion, c'est trois fois plus de chomage, trois fois plus d'inflation qu'en métropole. Le 5 Mars 2009, mobilisons nous face à la crise ! |
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